7 iulie 2012

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Roumanie : le Parlement vote la destitution du président Basescu

Roumanie : le Parlement vote la destitution du président Basescu

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le
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Traian Basescu, le président de Roumanie, le 1er décembre 2011 à Bucarest.

Les parlementaires roumains ont voté, vendredi 6 juillet, en faveur de la destitution du président Traian Basescu alors que la Commission européenne et Berlin se sont dits inquiets de possibles atteintes à la démocratie de la part de la coalition de centre gauche au pouvoir.

Au total, 256 sénateurs et députés sur 432 ont voté pour la destitution de M. Basescu, a annoncé le sénateur de l'Union sociale libérale (USL, majorité) Dan Radu Rusanu. Cette destitution doit être validée ou infirmée par référendum dans un délai de trente jours.
L'intérim à la tête de l'Etat sera assuré par le président du Sénat, Crin Antonescu, chef de file de l'USL. Arrivée au pouvoir début mai, l'USL accuse le chef de l'Etat d'avoir violé la Constitution en s'attribuant des prérogatives du premier ministre et en ayant "imposé des mesures d'austérité qui ont appauvri la population".
M. Basescu a rejeté ces accusations, dénonçant une tentative de l'USL de "contrôler tous les leviers de l'Etat et notamment la justice". Il a également mis en garde contre des risques pour la "stabilité et la réputation du pays".

 Un total de 256 din 432 de senatori şi deputaţi au votat pentru suspendarea lui Băsescu, a anunţat senatorul Uniunii Social-Liberal (USL majoritate), Dan Radu Rusanu. Această eliminare trebuie să fie validate sau invalidate prin referendum, în termen de treizeci de zile.

Şeful interimar al statului vor fi furnizate de către preşedintele Senatului, Crin Antonescu, lider al USL. Preluat mandatul la începutul lunii mai, USL a acuzat şeful statului de încălcarea Constituţiei de către susţinând prerogativele de prim-ministru, având "măsuri de austeritate impuse, care au sărăcit populaţia."

Băsescu a negat acuzaţiile, denunţând o încercare de a USL de a "controla toate pârghiile de justiţie de stat şi particular." El a avertizat, de asemenea, împotriva riscurilor la "stabilitatea şi reputaţia de ţară".